Poème retrouvé de P.-V. T. 
Que nous pensions de choses pures :
      Deux, le long des chemins,
Côte à côte et mains dans les mains
      Parmi les fleurs obscures,

Et marchant tels deux fiancés,
      Dans la nuit des prairies,
Partageant ce fruit de féeries,
      L'Amie aux insensés...

Et puis, nous nous sûmes mourant,
      Très loin, dessus la mousse,
Tout seuls parmi l’ombre si douce
      De ce bois murmurant ;

Et tout là-haut, dans une immense
      Lumière, nous nous sommes
Vus en pleurant, cher qui me nommes
      Compaing de ton Silence !

Variante osée :
...
Trouvés en pleurant ô nous commes
      Compagnons de Silence !
Mise en ligne : dimanche 19 août 2012, 07:54
Classé dans : Chimère

Commentaires 

Citer sur un « site social »


 
 
 

Ajouter un commentaire

Remplissez ce formulaire pour ajouter votre propre commentaire.









Insertion spéciale : « » Ç œ Œ